Ebola - une maladie rare mais incurable

Conakry, Guinée, 05.04.2014
Vue aérienne du centre de traitement de l’ebola dans la capitale guinéenne Conakry.
© Sam Taylor/MSF
Guinée, 01.04.2014
Outre l’isolement et les soins aux patients, une activité importante consiste à investiguer les alertes faisant état de potentiels nouveaux cas.
© Amandine Colin/MSF
 / 2

L’Ebola désigne plusieurs souches du même virus, identifié pour la première fois chez l’humain en 1976 au Soudan et en République démocratique du Congo (RDC) le long de la rivière Ebola. Les virus de type Ebola sont à l’origine de maladies foudroyantes aboutissant le plus souvent au décès. Ils provoquent des fièvres hémorragiques (causant un saignement interne ou externe), tout comme la fièvre de Marburg, causé par un virus apparenté. Il n’existe ni traitement, ni vaccin.

On pense que certaines espèces de chauves-souris habitant dans les forêts tropicales d’Afrique centrale et d’Afrique de l’ouest constituent le réservoir naturel de l’Ebola. Porteuses des virus, elles ne présentent pas de symptômes et semblent contaminer les grands singes et les humains par leurs fientes ou leurs morsures. Les humains peuvent aussi attraper ces virus après un contact avec des animaux infectés morts ou vivant ou alors d’autres personnes infectées.

Les dernières épidémies d’Ebola ont tué des centaines de personnes durant la première partie de l’année 2014 en Guinée, Sierra Leone et au Liberia. Malgré sa dangerosité, la maladie reste rare.

Depuis la découverte des virus en 1976, environ 8 000 cas, dont plus de
4 000 mortels, ont été recensés. Mais il est certain que des cas sporadiques ou même des épidémies ne sont pas détectés, car ils interviennent dans des endroits si reculés que la population n’a pas accès aux soins.

Partager
Pays d'intervention
Newsletter
S'abonner à la newsletter
Rester informé

S'abonner