Tanzanie - Venir en aide aux réfugiés burundais

Tanzanie, 08.11.2016
Les pathologies les plus fréquentes sont le paludisme, la diarrhée et les infections des voies respiratoires, causées par des nuits froides associées à l’omniprésente p...
Situation géographique
La mission en chiffres
Collaborateurs locaux:
n/a
Collaborateurs internationaux:
16
Budget:
CHF 6'232'000
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L’ouest de la Tanzanie

Aux côtés de la Croix-Rouge tanzanienne, MSF a déployé des cliniques mobiles afin de d’offrir aux réfugiés des soins de santé de base et référer les cas les plus graves à l’hôpital. En 2015, plus de 18 830 consultations ont ainsi été effectuées sous tentes. Les pathologies les plus fréquentes sont le paludisme, la diarrhée et les infections des voies respiratoires, causées par des nuits froides associées à l’omniprésente poussière. Dans l’hôpital du camp géré par la Croix-Rouge, une équipe a monté un centre de nutrition thérapeutique hospitalier de 30 lits pour les enfants souffrant de malnutrition aiguë avec des complications.

En parallèle des activités médicales, un programme ambitieux pour fournir de l’eau aux réfugiés a été déployé via la mise en place d’un système de pompage et de traitement de l’eau. Plus de 280 000 litres d’eau traitée ont ainsi été distribués quotidiennement dans cinq localités. En collaboration avec le ministère de la Santé tanzanien, l’OMS et le HCR, 130 000 personnes ont été vaccinées contre le choléra pour éviter une propagation dans le camp.

Début octobre, un deuxième camp a ouvert à Nduta afin de désengorger Nyarugusu et loger les nouveaux arrivants du Burundi. En deux mois, 17 590 consultations ont été dispensées par les équipes et 413 patients ont été admis dans l’hôpital de 100 lits monté par MSF. Plus de 60 accouchements ont également eu lieu dans la maternité. En plus des cliniques mobiles, MSF gère aussi les services d’hygiène et d’assainissement du camp, ainsi que la distribution d’eau (plus d’un million et demi de litres en 2015). MSF a monté 2 000 tentes familiales et en a fourni 1 500 supplémentaires afin d’améliorer les conditions de vie des réfugiés. Fin 2015, les équipes ont également mis en place un service de soutien psychologique pour accompagner les nombreuses victimes de violences.

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